Wladimir Pandolfo – Les cigales ne passent jamais l’été

Illustration Florian Saint-Aubin - Artwork Guillaume Mourot

Illustration Florian Saint-Aubin – Artwork Guillaume Mourot

En partenariat avec aufeminin.com

Une demande d’amitié sur facebook d’une ex, ce n’est jamais amusant… surtout quand elle est morte en 1995.

Tout est extrêmement bien ficelé. On s’amuse même à chercher la faille après avoir fini cette superbe lecture… en vain.
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C’est beau, maîtrisé et ça s’emballe surtout dans un final qui est tout simplement parfait.
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Le premier roman de Wladimir Pandolfo dévoile une intrigue passionnante et mouvementée au cœur de la cité phocéenne. Action, rebondissement, style direct et franc, « Les cigales ne passent jamais l’été » est un roman facile d’accès, captivant, moderne et frais : un moment de détente parfait pour tous les amateurs de mystère et d’émotion.
Clara, jeune journaliste parisienne, vit depuis peu une véritable idylle avec Gabriel, son voisin. Mais celui-ci disparaît soudainement, quelques jours après la réception d’une étrange invitation sur Facebook : celle de son amour d’adolescence, Aurélie Massoni… morte mystérieusement il y a plus de quinze ans.
Persuadée du lien entre cette intrigante histoire et le départ précipité de Gabriel, Clara décide de se plonger dans le passé du jeune homme. Une investigation qui la conduit directement à Marseille, dans le quartier du Lapin Blanc. Pourquoi les habitants sont si réticents à parler du fait divers qui a marqué leur été 1995 ? Que s’est-il passé le soir de la mort d’Aurélie, dans ce bar sordide où les oiseaux de nuit marseillais se réunissaient pour consommer drogues et alcools à outrance ? Entre drames de voisinage, secrets de famille et corruptions mafieuses, Clara va vite comprendre que tous les vieux amis de Gabriel ne lui veulent pas que du bien.

Extrait…

« — Et du calme Gab ! Si c’est ton ex-copine, je vais pas me braquer. En plus, elle habite à Marseille d’après le descriptif. T’habitais là-bas quand t’étais ado, non ? Donc c’est vraiment une ex très ancienne. Aurélie Massoni, ça fait vraiment mega cagole comme nom. Elle doit être quoi ? Coiffeuse ? Caissière ? Cantinière ?… Regarde, c’est encore elle qui t’envoie un mail…
C’était plus fort qu’elle, Clara cliqua sur l’onglet des messages avant même que Gabriel ne puisse réagir et approcha son visage de l’écran pour mieux voir.
— Les cigales ne passent jamais l’été… Mais qu’est-ce que ça veut dire ce truc ? Je ne sais pas comment on peut faire plus cliché provençal. On dirait une morale de La Fontaine version aïoli. Finalement, elle est peut-être devenue cuisinière dans un kebab de la Canebière.
Gabriel ouvrit doucement la bouche, Clara sentit qu’il avait clairement du mal à parler.
— Aurélie Massoni est surtout… morte en 1995, répondit Gabriel d’une voix tremblante. Il se saisit alors du téléphone et s’empressa de refuser la demande d’amitié virtuelle. »

On en parle…

https://www.facebook.com/lescigalesnepassentjamaislete

– Chronique France 2 de Damien Thévenot « C’est au programme » du 4 juillet 2014
– Dossier « Spécial été : les romans à mettre dans ma valise » sur AuFeminin.com
– Classé 8ème au top fnac.com polar/thriller
– Chronique France 2 « Vivement Dimanche » du 29 juin 2014
– Interview sur France Bleu Vaucluse – Diffusée le 19 juin 2014
– « Bussy, Pandolfo, Appers, Colette : le polar français fait son redneck » – premiere.fr : C’est beau, maîtrisé et ça s’emballe surtout dans un final qui est tout simplement parfait
– Chronique lemediateaseur.fr : Il ne m’a pas été possible de poser ce livre avant la fin tant la tension est palpable
– Classé livre le plus consulté sur le site ruedeslivres.fr – depuis la semaine 17 au 23 avril 2014
– Annie Grandjanin dit « Et le résultat est à la hauteur de l’intention ! »
– « Jour de France » – Chronique mai 2014 (page 75)

ISBN 978-2-919402-26-7
format 12×20 – 236 pages – 14 € TTC
Dans la collection Bruit Noir by Bruit Blanc



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