La supervision musicale, la terre du milieu

La supervision musicale est un métier. La supervision musicale est un métier aux contours flous. Nous préférerons parler de production exécutive musicale à destination de l’image car, le terme est plus parlant que celui traduit littéralement de music supervising. Si le concept semble très concret, en particulier dans les pays anglophones, ce métier apparaît très peu structuré en France. Il recouvre des réalités très différentes et demande des compétences transversales, qui pour certains sont antagonistes.

En effet, la production exécutive de musique s’étend du conseil artistique…
– choix/proposition de/des esthétiques musicales
– choix/proposition du compositeur
– choix/proposition des musiques préexistantes

…à la remise des bandes mères prêtes à être synchronisées avec les images.
– sécurisation contractuelle
– organisation administrative de la musique (clearance – contrat de commande – contrats musiciens – contrat réalisateur – feuilles SPEDIDAM – cue-sheet – relations SACEM – salaires – etc.)
– organisation des sessions d’enregistrement de la musique (choix des musiciens – choix du studio d’enregistrement – choix du studio de mixage – choix de l’ingénieur son – le respect des timing – le lien avec le réalisateur du film et la production – etc.).

Le producteur exécutif de musique à destination de l’image est alors l’intermédiaire entre l’industrie de l’image, ou les fournisseurs d’images et l’industrie de la musique, ou les fournisseurs de musique.
Chaque support images (long-métrage, court-métrage, documentaire, publicité, jeu vidéo…) et chaque métier de la musique (auteur, artiste-interprète, éditeur de musique, producteur de phonogrammes, librairie musicale) est empreint de contraintes spécifiques et suit ses propres règles et usages.

C’est ici que Bruit Blanc intervient afin de sécuriser l’ensemble de ces deux industries dans l’objectif commun d’aboutir à une oeuvre image parfaitement cohérente.

à suivre…



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